Vue de l’archipel des Saintes du sommet de la colline du Chameau, à Terre-de-Haut (Guadeloupe), le 18 mars 2026. CARLA BERNHARDT/AFP
Le gouvernement français a annoncé, lundi 8 juin, trois nouvelles aires de protection marine – en baie d’Audierne (Finistère), à la Guadeloupe et dans les terres australes et antarctiques françaises –, et lancera un plan de lutte contre les déchets plastique, dans le cadre d’une conférence à Paris, un an après la Conférence des Nations unies sur l’océan de Nice.
Cela porte à 14,68 % la part des eaux maritimes françaises placées en protection forte, un label interdisant ou limitant strictement des activités comme la pêche, l’extraction, le tourisme. « Nous nous rapprochons ainsi fortement de l’objectif que nous nous sommes donnés à l’UNOC [la Conférence des Nations unies sur les océans de juin 2025], d’atteindre 14,8 % d’ici la fin de cette année », a précisé la ministre de la transition écologique, Monique Barbut.
Elle s’exprimait en ouverture du Neptune Forum, qui se veut le « Davos de l’exploration de l’océan », et réunit lundi au Jardin des plantes, à Paris, experts scientifiques, diplomates, acteurs associatifs, responsables institutionnels, entre autres. Cette rencontre est organisée un an après la Conférence des Nations unies sur les océans, à Nice, qui s’était conclue par la ratification par 60 pays du traité sur la haute mer (dit BBNJ), accord international destiné à mieux protéger les eaux internationales, soit la moitié de la planète.










