Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Océans Océans Océans La France, qui a organisé il y a un an le sommet mondial sur l’océan, entérine un accroissement des surfaces protégées. Mais, dans les faits, les mesures de conservation de la biodiversité ne sont pas renforcées. Article réservé aux abonnés Un an après la conférence des Nations unies sur l’océan de juin 2025 à Nice, et alors que les écosystèmes marins subissent des bouleversements croissants, le gouvernement français a voulu marquer le coup. Lundi 8 juin, journée mondiale de l’océan, l’exécutif a en effet donné un coup de projecteur sur quelques menues nouveautés hexagonales, à l’occasion du « Neptune forum », un événement international organisé au Muséum national d’Histoire naturelle (Paris) et réunissant entre autres diplomates et experts scientifiques. Le rendez-vous a permis à la diplomatie océanique tricolore de réaffirmer ses efforts et son influence sur plusieurs dossiers cruciaux, dont la protection des fonds marins menacés par la convoitise de l’industrie minière. Mais pas seulement : les ministres françaises de la transition écologique et de la mer et de la pêche, Monique Barbut et Catherine Chabaud, ont aussi présenté un plan de lutte contre les déchets plastiques en mer et se sont félicitées de la labellisation de trois nouvelles aires marines protégées. Concrètement, trois espaces maritimes s’étendant sur un peu plus de 900 000 kilomètres carrés – essentiellement dans les terres australes et antarctiques françaises mais aussi en Guadeloupe et dans la baie d’Audierne, en Bretagne – sont désormais considérés comme des zones de « protection forte », des endroits interdisant ou limitant des activités comme la pêche ou le tourisme. Une décision qui vient reconnaître un certain niveau de protection dans ces espaces où des règles sont prises pour protéger la biodiversité et les milieux, mais qui n’implique toutefois pas de nouvelles mesures, confirme le gouvernement au Monde. Il vous reste 54.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.