Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Océans Océans Océans Un vaste réseau de capteurs marins est en train d’être démantelé par l’administration Trump, et d’autres programmes sont menacés. Il en résultera une perte de données essentielles pour comprendre le réchauffement ou prévoir les événements extrêmes, selon les chercheurs. Article réservé aux abonnés Des bouées dérivant au large de l’Oregon, des capteurs ancrés dans les profondeurs du Pacifique, des planeurs sous-marins collectant en continu des données sur la température, la salinité ou les courants : depuis plus d’une décennie, l’Initiative des observatoires océaniques constitue l’un des dispositifs de surveillance océanique les plus sophistiqués au monde. Ce réseau scientifique américain est désormais en cours de démantèlement. La National Science Foundation, l’agence fédérale des Etats-Unis chargée de financer la recherche, a annoncé, fin mai, le retrait de toutes les infrastructures. Une décision qui s’inscrit dans le contexte des coupes budgétaires et d’attaques visant de nombreux programmes de recherche environnementale depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, en janvier 2025. Pour les chercheurs, l’arrêt de ce réseau est le symptôme d’un problème plus vaste : la fragilisation du système mondial d’observation des océans, dont les Etats-Unis constituent la principale cheville ouvrière. Et ce, au moment où le réchauffement climatique accroît la nécessité de suivre l’évolution des mers. Il vous reste 84.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le système mondial d’observation des océans fragilisé par l’arrêt d’un réseau de surveillance américain
Un vaste réseau de capteurs marins est en train d’être démantelé par l’administration Trump, et d’autres programmes sont menacés. Il en résultera une perte de données essentielles pour comprendre le réchauffement ou prévoir les événements extrêmes, selon les chercheurs.












