Proche-Orient. Dans la campagne électorale qui s’annonce, le chef du gouvernement israélien ne peut se passer de son sulfureux ministre d'extrême droite, qui vient d'être interdit de territoire par la France. Et qui multiplie les provocations.
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, brandit un drapeau israélien sur l'esplanade des Mosquées (Mont du Temple), à l'occasion de la Journée de Jérusalem, dans la vieille ville de Jérusalem, le 14 mai 2026.
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Tout cela semble l'amuser follement. Il déambule tout sourire parmi des dizaines de militants d'une flottille pour Gaza agenouillés la tête contre le sol et les mains attachées dans le dos, et leur lance : "nous sommes les patrons ici ". Pour achever de les narguer, il agite un immense drapeau d'Israël et fait jouer la Tikvah, l'hymne national. Itamar Ben Gvir a publié lui-même fin mai sur les réseaux cette vidéo où l'on voit aussi un policier israélien plaquer violemment à terre une jeune femme. "Vous avez sciemment causé du tort à notre Etat avec cette démonstration honteuse", s’est indigné sur X son collègue du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar.
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