LA PLAYLIST D’ENFANCE – Bercé par la variété française et le disco, le chanteur, dont le nouveau single vient de sortir, a ensuite découvert Whitney Houston et Texas, avant de se passionner pour le chant. Il raconte ses premiers émois musicaux. À 18 ans, Christophe Willem donnait déjà des cours de chant. Photo Elisa Baudoin Par Valentine Duteil Publié le 07 juin 2026 à 16h30 À 10 ans, le chanteur Christophe Willem apprenait à jouer au piano ses chansons préférées. Entre Gloria Gaynor et Texas, il nous parle des musiques qui ont marqué son enfance et son adolescence. Où avez-vous passé votre enfance et dans quel milieu ?Je suis né à Enghien-les-Bains et j’ai passé mon enfance à Deuil-la-Barre, une petite ville du Val-d’Oise. J’ai grandi dans un milieu de classe moyenne, en zone périurbaine. Mes parents géraient une auto-école de deux ou trois moniteurs. Tout petit, j’étais un enfant extraverti et casse-cou. J’aimais la nature et me balader en forêt. J’aimais aussi la compagnie des adultes et même des personnes âgées, à qui je posais toujours des tas de questions. Le dessin était une de mes activités préférées, mais j’ai aussi fait de la gymnastique, du tennis et du patinage artistique. Toute la période de mon adolescence a été beaucoup plus difficile et ingrate. Malmené par les autres élèves, je longeais les murs du collège pour ne surtout pas me faire remarquer. Après un bac STT, j’ai intégré une fac de droit pendant un an, puis j’ai fait des études de communication dans le but de devenir professeur. Vos parents écoutaient-ils de la musique ?Ils écoutaient beaucoup la radio en voiture pendant les cours de conduite. Mon père aimait surtout la variété française, et particulièrement Michèle Torr. Ma mère avait plein de vinyles de musique disco comme ceux de Gloria Gaynor, Boney M. et Donna Summer. Dans mon souvenir, ma sœur était plus branchée boys bands. Quelle est la chanson préférée de votre enfance ?Je dirais Sunny, de Boney M., que ma mère écoutait à fond en faisant le ménage. Je devais avoir 6 ans. J’aimais son côté dansant, ses arrangements éclatants. Je me rendais compte de la dynamique positive et joyeuse que pouvait amener la musique dans la vie de tous les jours. Vers l’âge de 13 ans, j’ai découvert le groupe Texas grâce à la mère d’une de mes amies. J’aimais beaucoup leur titre Put Your Arms Around Me. J’écoutais leur disque sur une petite chaîne hi-fi qui me servait aussi à enregistrer sur cassette audio mes chansons préférées passant à la radio. Je les écoutais ensuite sur mon walkman en allant à l’école. Christophe Willem à 12 ans Collection personnelle de l’artiste Quel est le premier concert auquel vous avez assisté ?À l’âge de 10 ans, je suis allé au concert de Whitney Houston à Bercy. J’avais été impressionné. C’était une grande performeuse avec une voix hallucinante. Le spectacle était grandiose, le son énorme, les lumières éblouissantes. Elle avait chanté I Will Always Love You, que j’adorais. À 13 ans, j’ai vu Texas, à Bercy aussi. Le show était bien différent de celui de Whitney Houston, mais tout aussi impressionnant. La chanteuse Sharleen Eugene Spiteri s’était cassé le bras le matin même de la représentation. Elle avait pris quelques minutes pour nous expliquer la situation. Ces confidences avaient instauré une atmosphère douce et chaleureuse. On la sentait très proche de nous malgré l’immensité de la salle. C’était la grande époque du groupe, ils ont joué leurs plus gros tubes comme Inner Smile ou I Don’t Want a Lover. Avez-vous appris la musique étant enfant ?Mes parents, à la recherche d’une activité pour occuper mon mercredi après-midi, m’ont proposé de prendre des cours de musique. J’étais attiré par la batterie et le saxophone (certainement à cause la chanson Sunny) mais, après s’être renseignés, ils ont trouvé plus judicieux de m’inscrire en piano et solfège au conservatoire municipal de la ville. J’avais 6 ans. Comme j’ai détesté l’enseignement académique et très scolaire de la musique classique, j’ai quitté l’établissement au bout de six ans d’études. En parallèle, je prenais des cours particuliers de piano avec de jeunes professeurs qui m’apprenaient à jouer les chansons que j’aimais. En face de chez mes parents vivait une chanteuse de jazz, qui répétait souvent accompagnée par son mari. Je lui ai demandé de me donner des cours. J’avais 14 ans. Elle m’a appris les bases de la respiration et les techniques de placement de voix. De fil en aiguille, j’ai fait la connaissance d’autres personnes, dont une dame qui s’appelait Régine, chanteuse de gospel, qui m’a proposé d’intégrer sa chorale d’une église adventiste. J’ai adoré la puissance et le travail d’harmonie de ce groupe, avec lequel j’ai travaillé pendant deux ans. À 18 ans, j’avais déjà pas mal d’élèves en cours particulier de chant. Les professeurs du lycée dans lequel j’étais pion venaient aussi me voir pour que je les aide à placer leur voix. À 19 ans, alors que je remplaçais une cheffe de chœur, un des solistes en état de stress s’est trouvé dans l’impossibilité d’interpréter sa chanson. Comme nous ne pouvions pas faire sans, je l’ai chantée à sa place. Dans la salle, il y avait ce jour-là quelqu’un qui faisait un casting sauvage pour un film, Alive. Il m’a embarqué dans l’aventure. Même si l’expérience du tournage avait été intéressante et marrante, je n’étais pas motivé pour aller plus loin. Mes amis et ma famille, trouvant que j’avais quelque chose de particulier, m’ont finalement inscrit aux auditions de Nouvelle star. Vous souvenez-vous de la première chanson que vous avez écrite ?Elle s’appelait Des nues. J’en avais composé la musique au piano et une amie professeure d’anglais en avait écrit les paroles. Je devais avoir 17 ans. Quelques années plus tard, j’ai décidé de l’enregistrer pour mon premier album, Inventaire. Le nouveau single Systaime de Christophe Willem est sorti le 22 mai 2026. Il sera en tournée dans toute la France à partir du 22 octobre 2027. Enfants Musique La playlist d'enfance Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus
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**Questo articolo non è pertinente per Warptech Tech News.** L'intervista a Christophe Willem sulla sua playlist d'infanzia (Boney M., Gloria Gaynor, Whitney Houston) è contenuto culturale/entertainment, non un argomento di rilievo per manager IT, CTO e responsabili AI. Non ho elementi per costruire la FRASE 2 ("perché conta per un manager tech") come richiesto dalle tue linee guida editoriali. Sei sicuro di aver incollato l'articolo giusto?








