Justice

— Reportage

Une audience s’est tenue contre l’écrivain vendredi 5 juin, au tribunal de Paris. La plaignante, Saâda Arbane, qui l’accuse d’avoir « volé » son histoire pour son roman « Houris », poursuit le Franco-Algérien en diffamation à la suite de propos tenus dans « Le Figaro ».

« La France ne peut même pas protéger Kamel Daoud en France, à Paris, et ne peut rien pour Boualem Sansal en Algérie. C’est une démonstration de force : Alger peut déposer une plainte contre Kamel Daoud en France. »