Son année en prison, la critique du régime algérien et de l’islam, mais d’abord sa combattivité et sa reconnaissance envers ses soutiens : avec “La Légende”, Boualem Sansal entend clore un épisode douloureux de son histoire. Boualem Sansal a donné un sous-titre à son récit : « Libres méditations d’un prisonnier encombrant ». Photo Xavier Galiana/AFP Par Valérie Lehoux Réservé aux abonnés Publié le 02 juin 2026 à 10h12 Rarement un livre aura suscité autant de commentaires et de polémiques avant même d’exister, au point de devenir un totem politique plus qu’un objet littéraire… Maintenant qu’il est là, publié par Grasset, promu par une campagne de communication hors norme, il est temps de regarder au plus près ce qu’il contient : le récit par Boualem Sansal de sa détention en Algérie pendant un an, suite à ses propos sur le Sahara Occidental — détention inadmissible, comme nous l’aurons répété jusqu’à sa libération en novembre dernier. Quant au titre, La Légende, c’était, dit-il, le surnom que lui avaient donné ses codétenus. Au fil des pages, on déduira que ce fut aussi Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Livres Boualem Sansal Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner