Paris Mayor Emmanuel Gregoire leaves after his speech during the inauguration ceremony of the Habib-Bourgiba esplanade along the River Seine, a new memorial site paying tribute to the victims of the Rwanda's genocide, in Paris, France, June 2, 2026. REUTERS/Sarah Meyssonnier/Pool SARAH MEYSSONNIER / REUTERS

C’était l’un de ses engagements de campagnes. Le socilaiste Emmanuel Grégoire, élu maire de Paris le 22 mars dernier, a annoncé, vendredi 5 juin, que les cantines scolaires de la ville seraient gratuites, à partir de la rentrée de septembre, pour les familles les plus modestes dans les écoles et les collèges publics.

Cette mesure, qui concernera plus de 17 000 enfants − sur quelque 100 000 enfants qui mangent chaque jour dans les cantines parisiennes −, sera mise en place pour les deux premières tranches du quotient familial qui paient actuellement les repas à 0,13 et 0,85 centime d’euros, a détaillé le nouvel édile socialiste.

« Ce sont des factures toutes petites qu’on a du mal à recouvrer, qui demandent beaucoup de logistique, donc on préfère faire ce geste de solidarité », a-t-il expliqué lors de la visite d’une cuisine centrale qui livre les écoles du XXe arrondissement. Les tarifs des huit tranches suivantes, qui paient le repas jusqu’à 7 euros, seront en outre gelés.