Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Livres Livres Livres Récits francophones Récits francophones Récits francophones L’écrivaine raconte la vie qu’elle mène dans les Bouches-du-Rhône, où elle s’est installée après la tuerie de 2015, et où « sa joie demeure ». Article réservé aux abonnés « La Requine », de Sigolène Vinson, Le Tripode, 176 p., 19 €. Après l’attentat de Charlie Hebdo, dont elle est rescapée, Sigolène Vinson a publié plusieurs romans. Face à la violence innommable du réel, il lui fallait s’en remettre à la fiction. Fuite, détour ou affirmation de sa confiance maintenue dans les vertus de la création artistique, son écriture, délicate et souvent ludique, s’est vite inscrite dans la veine écopoétique. L’étang de Berre, cette « lagune méditerranéenne à l’équilibre précaire, deuxième plus grande mer fermée d’Europe et premier pôle pétrochimique de France », au bord duquel elle s’est installée quelques mois après la tuerie du 7 janvier 2015, est devenu pour elle un lieu de célébration du vivant. Dans La Palourde comme dans Le Butor étoilé (Le Tripode, 2023 et 2025), on suivait le chemin qu’empruntait la narratrice pour oser affirmer sa joie de vivre quand tout, autour d’elle, disait la disparition des espèces et l’effondrement écologique. Il vous reste 78.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Avec « La Requine », Sigolène Vinson évoque directement pour la première fois l’attentat de « Charlie Hebdo », dont elle est rescapée
L’écrivaine raconte la vie qu’elle mène dans les Bouches-du-Rhône, où elle s’est installée après la tuerie de 2015, et où « sa joie demeure ».











