En retraçant sa jeunesse iranienne, Satrapi a su conjuguer autobiographie et documentaire dans un récit terriblement expressif. Qui a très vite été célébré par les médias, la profession et le public, attirant de nouveaux lecteurs vers le 9ᵉ art. Marjane Satrapi en 2006, dans le studio où elle dirigeait l'adaptation de sa bande dessinée « Persepolis » en film d'animation. Photo Pierre-Emmanuel Rastoin pour Télérama Par Stéphane Jarno Réservé aux abonnés Publié le 04 juin 2026 à 18h46 Persepolis a bouleversé le paysage de la bande dessinée en France. Plusieurs millions d’exemplaires vendus, une quinzaine de traductions, des récompenses prestigieuses dans l’Hexagone et un peu partout dans le monde, un long métrage d’animation nommé aux Oscars et Prix du jury à Cannes : rarement une bande dessinée francophone aura suscité autant d’engouement. Lorsque Marjane Satrapi entame le récit autobiographique de ses jeunes années passées à Téhéran, puis à Vienne, courant 1999, personne ne lui imagine un tel destin. Passée par les Arts-Déco à Strasbourg, la dessinatrice, dont les ouvrages jeunesse n’ont pas alors trouvé d’éditeur, se lance dans l’aventure sur les conseils de Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Livres Bande Dessinée Disparition Marjane Satrapi Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner