Le principal problème avec l’intelligence artificielle (IA) est que les Canadiens ne la comprennent pas, déplore le gouvernement fédéral dans une nouvelle stratégie dévoilée jeudi qui propose notamment l’accès aux étudiants à des « agents d’IA fiables ».« La faible littératie et le faible niveau de confiance constituent des freins majeurs », peut-on lire dans un document de 50 pages, dont le dévoilement a été assuré par le premier ministre Mark Carney lui-même à partir de Toronto.Le chef libéral a nommé un ministre de l’Intelligence artificielle, en la personne de l’ex-journaliste Evan Solomon. Ce dernier a repoussé le dévoilement de sa stratégie après avoir utilisé l’IA pour résumer les consultations publiques sur l’IA, dont il a exagéré la popularité.Le document finalement présenté reste avare de détails sur la manière dont les Canadiens seront protégés des dérives de l’IA, même s’il s’agit du tout premier « pilier » de la stratégie. Tout au plus évoque-t-on de futures lois déjà promises sur la protection de la vie privée et sur la sécurité en ligne.Le gouvernement se concentre bien davantage sur l’idée de fournir l’IA aux jeunes, selon le postulat jamais expliqué que cette technologie va créer davantage d’emplois qu’elle ne va en supprimer. Ottawa rêve de 250 000 emplois créés par une adoption massive de l’IA.
Ottawa veut enseigner les bienfaits de l’intelligence artificielle aux jeunes
Le fédéral croit que l’IA va créer plus d’emplois qu’elle ne va en supprimer, rêvant d’un ajout de 250 000 postes.
















