Le soulagement est général. Depuis le 1er avril, les salarié·es de Bull ont l’impression d’avoir retrouvé leur société historique, d’être à nouveau dans un environnement de travail plus apaisé, de pouvoir à nouveau se projeter vers l’avenir. Leur société est sortie du tourbillon du désastre d’Atos. Rachetée par l’Agence des participations de l’État (APE), elle est à nouveau indépendante. Une étape qui marque « un nouveau cycle de développement et d’accélération pour l’entreprise », a promis Emmanuel Le Roux, le nouveau directeur général de l’entreprise.