L’homme de 50 ans, qui s’était rendu au commissariat de Sarreguemines (Moselle) lundi 1er juin pour avouer avoir étranglé sa compagne, a été mis en examen pour « homicide sur conjoint » et placé en détention provisoire, a fait savoir le parquet de Metz, jeudi 4 juin.
Durant sa garde à vue, le mis en cause « a réitéré sa reconnaissance des faits » : il « reprochait à sa concubine d’avoir entretenu une liaison avec un autre homme », a précisé à l’Agence France-Presse (AFP) le procureur de la République de Metz, David Touvet.
Une autopsie, conduite mercredi matin, a confirmé la mort de la victime, une mère de famille de 37 ans, « par strangulation », et donc les dires du mis en cause. La famille était inconnue des services de police ou de la justice pour des violences intrafamiliales. Aucune plainte ni intervention de la police à leur domicile, à Sarreguemines, n’a été relevée. L’enfant du couple, âgé de 3 ans, « a été pris en charge par des membres de la famille », a précisé David Touvet.
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