« Nous avons été trop tôt victimes de soumission chimique. » Alizée est l’une des proies de Christian Nègre, cet ancien haut fonctionnaire du ministère de la culture qui l’a droguée au diurétique en 2014. Elle a porté plainte en 2018, aux prémices du mouvement #MeToo et lorsque le grand public ignorait tout du concept de soumission chimique. « On a été maltraitées au début, on reste déconsidérées aujourd’hui », lâche-t-elle, en colère contre une procédure « certes hors norme », mais qu’elle juge « beaucoup trop lente ».