Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Débats Débats Débats Culture Culture Culture Après l’affaire Grasset et la tribune anti-Bolloré à Cannes, l’ancien ministre de la culture plaide, dans un entretien au « Monde », en faveur d’une nouvelle politique culturelle pour 2027 et s’inquiète de la dérive de sa famille politique vers l’extrême droite. Article réservé aux abonnés Ancien ministre de la culture du gouvernement d’Edouard Balladur de 1993 à 1995, Jacques Toubon a défendu l’« exception culturelle » dans le cadre des négociations de l’Uruguay Round du General Agreement on Tariffs and Trade (« accord général sur les tarifs douaniers et le commerce », GATT), un principe accompagné d’une série de mesures destinées à ne pas considérer la culture comme une marchandise comme une autre. Fidèle partisan de Jacques Chirac et ex-secrétaire général du Rassemblement pour la République (RPR) de 1984 à 1988, l’ancien Défenseur des droits (2014-2020) témoigne de son souci de défendre la diversité et le pluralisme face à la concentration inédite à l’œuvre dans le secteur de l’industrie culturelle. La diversité culturelle française est-elle menacée par la puissance capitalistique et les visées idéologiques de Vincent Bolloré ? Il vous reste 86.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.