Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Premier volet d’un diptyque réalisé par Antonin Baudry, le film emporte avec lui tous les registres possibles : la guerre, l’action, l’amour, la politique, l’humour, le lyrisme, la grandeur. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR Attention, mythe en approche avec La Bataille de Gaulle. L’âge de fer, premier volume d’un diptyque consacré au Général par le réalisateur Antonin Baudry – auteur, sous son nom de plume, Abel Lanzac, de la bande dessinée Quai d’Orsay, en 2010, puis du film de guerre sous-marine Le Chant du loup (2019). Rappelons que l’homme est né le 22 novembre 1890 à Lille, mort le 9 novembre 1970 à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne). Entre ces deux dates, il sauve notamment l’honneur de la France – laquelle entre dans la collaboration sous l’égide de Philippe Pétain – en partant se réfugier à Londres, en 1940, y crée les Forces françaises libres, y lance l’appel du 18 juin appelant les Français à la résistance, s’y impose auprès d’alliés longtemps soupçonneux. Cet acte lui vaut d’être destitué de sa nationalité et condamné à mort par contumace par le régime de Vichy. Magnanime, le Général ne cherchera pas à lui rendre la monnaie de sa pièce à la Libération. Voilà donc la quintessence de ce qui aura contribué à la geste gaullienne – si riche par ailleurs –, suffisant à l’inscrire en lettres de feu dans l’histoire de notre pays. Il vous reste 76.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« La Bataille de Gaulle. L’âge de fer » : Simon Abkarian se glisse à son tour avec panache dans le costume du Général
Premier volet d’un diptyque réalisé par Antonin Baudry, le film emporte avec lui tous les registres possibles : la guerre, l’action, l’amour, la politique, l’humour, le lyrisme, la grandeur.
Simon Abkarian incarne de Gaulle dans le diptyque d'Antonin Baudry, narrant le Général sauvant l'honneur français en créant les Forces libres face à la collaboration. Le film inscrit cette geste gaullienne dans l'histoire française, soulignant son rôle fondamental dans la reconstruction d'après-guerre.














