Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Danemark Danemark Danemark Après des tractations historiquement longues, la patronne des sociaux-démocrates danois a réussi à former une coalition de centre gauche, incluant quatre partis, dans le cadre d’un paysage politique éclaté. Article réservé aux abonnés Douze partis représentés au Parlement, un paysage politique plus morcelé que jamais et deux grandes formations − les sociaux-démocrates et les libéraux − crédités de scores historiquement bas. Sans surprise, les négociations engagées après les législatives du 24 mars ont pris du temps au Danemark, battant un nouveau record : 69 jours au total, contre 43 en 2022. Après plusieurs allers-retours, elles ont finalement abouti, mardi 2 juin, avec la signature d’un accord entre les quatre partis de centre gauche qui vont constituer le prochain gouvernement. Première ministre depuis 2019, la cheffe de file des sociaux-démocrates, Mette Frederiksen, 48 ans, obtient ainsi un troisième mandat. Sa position n’avait jamais vraiment été menacée : si son parti n’a obtenu que 21,09 % des voix aux législatives, le centre gauche est arrivé en tête devant la droite libérale conservatrice et l’extrême droite. Il ne restait donc plus qu’à convaincre Lars Lokke Rasmussen, dirigeant des Modérés (Moderaterne, centre droit), en position d’arbitre et dans le rôle de faiseur de roi. L’ex-premier ministre, chef de la diplomatie depuis 2022, a d’abord fait monter les enchères, avant de s’aligner derrière Mme Frederiksen. Il vous reste 80.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Danemark, un troisième mandat pour la première ministre Mette Frederiksen
Après des tractations historiquement longues, la patronne des sociaux-démocrates danois a réussi à former une coalition de centre gauche, incluant quatre partis, dans le cadre d’un paysage politique éclaté.
Frederiksen obtient son troisième mandat après 69 jours de négociations record avec une coalition de 4 partis de centre-gauche. Instabilité politique entrave compliance numérique et gouvernance réglementaire; fragmentation ralentit stratégies tech cross-border.











