Lors de l’examen de la proposition de loi pour un droit à l’aide médicale à mourir, au Sénat, à Paris, le 20 janvier 2026. ALAIN JOCARD/AFP

Députés et sénateurs ont acté mardi 2 juin leur désaccord sur la réforme de la fin de vie, échouant à trouver un compromis sur la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir, selon des sources parlementaires. L’Assemblée nationale devrait avoir le dernier mot le 15 juillet.

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Après deux lectures dans chaque chambre parlementaire, cet échec de la commission mixte paritaire, réunissant 14 élus des deux chambres, ne faisait guère de doute. Les députés ont en effet adopté par deux fois le texte de l’ex-député Olivier Falorni, créant une procédure encadrée d’aide à mourir accessible à certains malades en fin de vie. Le Sénat, lui, s’y est opposé à deux reprises.