Au banc le rapporteur général, Philippe Vigier, le président de la commission des affaires sociales, Frédéric Valletoux, et la ministre déléguée chargée de l'autonomie et des personnes handicapées, Camille Galliard-Minier, lors de la nouvelle lecture de la proposition de loi relative à la fin de vie, à l'Assemblée nationale, à Paris, le 26 juin 2026. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »

Les députés ont achevé, samedi 27 juin, le troisième examen d’une proposition de loi sur la fin de vie, avant un vote prévu dans l’hémicycle mardi, et une adoption définitive fixée au 15 juillet. Promesse phare du second quinquennat d’Emmanuel Macron, le texte crée un droit à l’aide à mourir accessible sous conditions à certains malades atteints d’une affection grave et incurable.

Depuis lundi, les députés ont examiné plus de 1 800 amendements, dont vingt-trois seulement ont été adoptés. Le rapporteur général, Philippe Vigier (MoDem), et ses co-rapporteurs, se sont attachés à préserver les équilibres issus de la précédente lecture à l’Assemblée, estimant qu’ils étaient les plus à même de réunir une majorité.

La version qui sera soumise au vote mardi devrait constituer, a priori, la copie finale, le Sénat s’acheminant très certainement, comme lors des deux précédents examens, vers un rejet, et les députés ne pouvant plus introduire en lecture définitive d’amendements.