Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Énergies Énergies Énergies Le boom de l’autoconsommation photovoltaïque en France, en hausse de 78 % sur un an, s’accompagne d’un sérieux revers. Dans son bilan annuel publié mardi 2 juin, l’autorité publique indépendante pointe du doigt les défaillances de fournisseurs alternatifs peu scrupuleux et les lourdeurs administratives qui privent de nombreux particuliers de la rémunération de leur surplus d’électricité verte. Article réservé aux abonnés La tendance se confirme : de plus en plus de foyers décident d’installer des panneaux solaires à leur domicile pour y consommer leur propre électricité. Au décompte du premier trimestre, le pays comptait quelque 877 000 installations photovoltaïques en autoconsommation individuelle. Soit 78 % de plus par rapport à 2024 à la même période, selon les chiffres d’Enedis, le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité. Cette démultiplication des panneaux sur les toitures des foyers français a aussi son revers. Dans leur rapport pour l’année 2025, publié mardi 2 juin, les services du médiateur national de l’énergie, autorité publique indépendante, soulignent une « croissance régulière de situations litigieuses » concernant la revente d’électricité solaire. Depuis 2022, le nombre de litiges liés au photovoltaïque a été multiplié par six, avec plus de 580 saisines recevables en 2025. Ces litiges concernent « la revente du surplus de l’énergie » créé par les panneaux des particuliers, c’est-à-dire l’énergie qu’ils n’ont pas consommée directement et qu’ils ont plutôt injectée sur le réseau. Il vous reste 74.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Revente d’électricité solaire : le médiateur de l’énergie alerte sur une « croissance régulière » des litiges
Le boom de l’autoconsommation photovoltaïque en France, en hausse de 78 % sur un an, s’accompagne d’un sérieux revers. Dans son bilan annuel publié mardi 2 juin, l’autorité publique indépendante pointe du doigt les défaillances de fournisseurs alternatifs peu scrupuleux et les lourdeurs administratives qui privent de nombreux particuliers de la rémunération de leur surplus d’électricité verte.













