Idées et débatsIdées. L'essayiste ausculte le mal-être des jeunes, entre individualisme, réseaux sociaux, effondrement de l'avenir, radicalisation idéologique et maintenant peur de l'IA...Publié le 01/06/2026 à 20:00bookmark"Ce qui est inquiétant, c’est que ka solitude ne relève pas seulement d’un accident récent, ou du Covid. C’est une tendance lourde de la modernité", diagnostique Pierre Valentin.ShutterstockC'est une génération née entre 1995 et 2013 à qui on prête beaucoup de maux : crise de la santé mentale, réseaux sociaux et smartphones, Covid, angoisses face à l'apocalypse climatique et désormais intégration sur le marché du travail qui risque de se compliquer avec l'intelligence artificielle. Dans Malaise dans la génération Z (Gallimard), l'essayiste Pierre Valentin ausculte cette "Gen Z" à laquelle il appartient. En s'appuyant sur la littérature anglophone (Jonathan Haidt, Jean Twenge...) comme française (Hugues Lagrange, Vincent Cocquebert...), il avance des causes à son mal-être, y voyant avant tout une crise morale. .
"Il faut arriver à faire sortir la génération Z de sa tanière" : le sombre diagnostic de Pierre Valentin
L'essayiste ausculte le mal-être des jeunes, entre individualisme, réseaux sociaux, effondrement de l'avenir, radicalisation idéologique et maintenant peur de l'IA...
Valentin diagnostique que la solitude Gen Z dépasse COVID/réseaux sociaux : c'est une crise morale, aggravée par la peur de l'IA. Pour les CTO, cette crise affecte recruitment et l'intégration d'une workforce anxieuse face à l'automatisation.















