La marine nationale a intercepté, dimanche 31 mai, un pétrolier en provenance de Russie et naviguant à quelque 740 kilomètres des côtes bretonnes. HANDOUT / AFP
Un pétrolier en provenance de Russie a été arraisonné, dimanche, lors d’une opération menée en haute mer dans l’Atlantique par la marine française, a annoncé, lundi 1er juin, le président Emmanuel Macron. L’interception du Tagor s’est produite, avec le soutien de plusieurs partenaires de la France, dont le Royaume-Uni, « à plus de 400 nautiques [soit 740 kilomètres] à l’ouest de la pointe de la Bretagne », a précisé la préfecture maritime de l’Atlantique.
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Le navire, qui était parti de la ville russe de Mourmansk, arborait un faux pavillon du Cameroun et faisait route vers Limbé, ville portuaire à l’ouest de ce pays africain, selon un porte-parole de la préfecture maritime, joint par l’Agence France-Presse (AFP). « Après la montée à bord de l’équipe de visite, l’examen des documents a confirmé les doutes quant à l’irrégularité du pavillon arboré, a ajouté la préfecture maritime de l’Atlantique. Un signalement a été fait au procureur de Brest, compétent au titre du tribunal maritime. »










