Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Ils représentent plus de 8% de la population d'Île-de-France : plus d'un million de Franciliens vivent dans des zones directement menacées par une crue majeure comme celle de la Seine en 1910, selon une étude de l'Institut Paris Region (IPR) parue lundi 1er juin.

Près de 555.000 logements de la région, très majoritairement collectifs, sont exposés aux risques d'inondations par débordement, essentiellement le long de la Seine et de la Marne, dont les crues se caractérisent par une lente montée des eaux.

Les fortes crues centennales - qui ont un risque sur 100 de se produire chaque année - ne sont pas prévisibles, "mais nous laissent le temps de suivre la montée des eaux et de prévenir d'importants dégâts matériels", indique à l'AFP le géographe urbaniste Ludovic Faytre, auteur des travaux.

D'où l'importance de localiser les populations vulnérables, afin de les sensibiliser au risque d'une crue majeure comme celle de la Seine en janvier 1910, où les hauteurs d'eau de submersion ont été supérieures à un mètre. De nombreuses communes et quartiers étaient alors restés sous les eaux pendant plusieurs semaines, rappelle l'étude.