Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Cette comédie dramatique bien menée montre un jeune homme à l’oreille absolue, tiraillé entre sa dérive criminelle et l’espoir d’une vie tranquille. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR Bonne surprise de cette fin de mois de mai que ce Virtuose. Le réalisateur Daniel Roher y renoue avec une certaine modestie avec l’esprit des grandes heures d’Hollywood, au croisement du film de genre et de la comédie dramatique sophistiquée. Ce n’est d’ailleurs sûrement pas un hasard si on retrouve au casting Dustin Hoffman dans le rôle d’Harry Horowitz, un généreux accordeur de piano qui se prépare à tourner la page, rattrapé par de sérieux soucis de santé. Comme un pont vers ces productions d’autrefois qui servent ici de point de repère. Le montage percutant donne du rythme et de l’allant à ce long-métrage qui se démarque également par tout un travail d’immersion par le son. Celui-ci est notre porte d’entrée dans la tête de Niki (Leo Woodall, le jeune prétendant de Bridget Jones dans le dernier volet de la saga), un jeune virtuose qui possède l’oreille absolue et qu’Harry a pris sous son aile. On entend le monde avec lui, dans sa part de bruit, de musique ou de silence, avec une grande attention apportée aux détails et une constante circulation entre l’intérieur et l’extérieur. Au quotidien, Niki porte en permanence une protection pour préserver une ouïe fragilisée par un incident du passé, qui l’a obligé à mettre un terme à une prometteuse carrière de pianiste. Il vous reste 57.66% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Le Virtuose » : à l’écoute de Niki, pianiste hors pair et braqueur de coffres-forts
Cette comédie dramatique bien menée montre un jeune homme à l’oreille absolue, tiraillé entre sa dérive criminelle et l’espoir d’une vie tranquille.











