Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Ligue des champions Ligue des champions Ligue des champions Chronique Jérôme Latta Cofondateur des « Cahiers du football » Le succès du Paris Saint-Germain contre Arsenal, samedi à Budapest, en finale de la prestigieuse compétition, consacre le rayonnement du club de la capitale, et le modèle actuel du football européen, constate Jérôme Latta, dans sa chronique. Publié aujourd’hui à 17h00 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés Le football ne raconte pas toujours l’histoire qu’on attend. Samedi 30 mai, pas de score fleuve ni de démonstration de supériorité comme lors de la précédente finale de Ligue des champions contre l’Inter Milan [le Paris Saint-Germain s’était imposé 5 à 0]. Pas non plus de « match du siècle », label accordé à la demi-finale aller contre le Bayern Munich. Contre Arsenal, il n’y a eu ni infaillibilité tactique de Luis Enrique ni gestes exceptionnels des prodiges parisiens, mais toujours cette force collective qui rend cette équipe admirable. Tant pis s’il s’en est fallu d’un tir au but pour que les Gunners sortent couronnés de ce match aussi médiocre que peut l’être une finale, et dont le scénario a longtemps relevé du coup parfait pour les Londoniens. Paris n’a pas maîtrisé son sujet, mais le talent individuel a provoqué l’erreur adverse sur l’égalisation : Khvicha Kvaratskhelia a obtenu le penalty qu’Ousmane Dembélé a ajouté à la colonne crédit de sa saison. La morale, si un tir au but non cadré en a une, est que l’équipe qui a choisi de peu jouer et de faire déjouer a été punie. Il vous reste 76.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Le PSG a remporté plus que la Ligue des champions : une victoire culturelle »
CHRONIQUE. Le succès du Paris Saint-Germain contre Arsenal, samedi à Budapest, en finale de la prestigieuse compétition, consacre le rayonnement du club de la capitale, et le modèle actuel du football européen, constate Jérôme Latta, dans sa chronique.














