Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Ligue des champions Ligue des champions Ligue des champions Un an après son premier sacre dans la prestigieuse compétition, Paris a réussi la prouesse de conserver sa couronne en s’imposant face à Arsenal en finale. Un succès aux airs de confirmation, toutefois obtenu dans la douleur. Article réservé aux abonnés Désiré Doué, à genoux, fond en larmes. Gonçalo Ramos entame une danse de la joie, devant les supporteurs, en extase. L’entraîneur Luis Enrique se prend la tête dans les mains, comme s’il n’y croyait pas… Au coup de sifflet final, les scènes de bonheur se multiplient sur la pelouse. Le Paris Saint-Germain (PSG) vient de remporter une deuxième Ligue des champions d’affilée, samedi 30 mai, en s’imposant face à Arsenal, en finale, à Budapest. Une victoire dans la souffrance, au bout de la fatigue, scellée à l’issue d’une séance de tirs au but (1-1, 4 t.a.b à 3), qui permet au club francilien de s’installer définitivement parmi les grands d’Europe. Et de marquer l’histoire du football français, en devenant la première équipe du pays s’adjuger à deux reprises le sacre dans la compétition reine. Un titre en forme de confirmation, qui n’a pas la même saveur ni la même importance que le premier couronnement. La saison passée, le succès face à l’Inter Milan (5-0), le 31 mai 2025, à Munich (Allemagne), avait constitué une consécration. Une forme de délivrance aussi, après de longues années d’échecs sur la scène continentale. Un soulagement, symbolisé par les larmes du capitaine Marquinhos, présent depuis treize saisons à Paris, sur la pelouse de l’Allianz Arena. Il vous reste 80.24% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.