Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement INA FASSBENDER/AFP Sport Sport Sport Ligue des champions Ligue des champions Ligue des champions Par Alexandre Lemarié Publié aujourd’hui à 15h00 Article réservé aux abonnés RécitLe Paris Saint-Germain a remporté, samedi à Budapest, son deuxième titre de champion d’Europe de football contre Arsenal. L’aboutissement rêvé d’une saison en dents de scie, émaillée de nombreux obstacles. Une amorce compliquée, une montée en puissance, puis la victoire finale. Le scénario du sacre du Paris Saint-Germain contre Arsenal (1-1, t.a.b 4-3), samedi 30 mai à Budapest, colle parfaitement à celui de la saison qu’a connue le club de la capitale. « La finale a été difficile, toute la saison l’a été. On a dû gérer beaucoup de choses », a fait valoir le Ballon d’or Ousmane Dembélé, au coup de sifflet final. Après avoir décroché leur deuxième Ligue des champions (C1) d’affilée, l’attaquant international français – buteur samedi – et ses partenaires ont insisté sur le fait que la joie de glaner ce nouveau trophée était décuplée par les nombreux obstacles qu’ils ont rencontrés. Au cours des longs mois d’automne et d’hiver, et avant leur renaissance du printemps, les hommes de Luis Enrique ont connu un parcours semé d’embûches, qui aurait pu s’achever de manière prématurée. Dix jours avant le duel avec les Gunners, l’entraîneur espagnol estimait que son équipe avait eu « beaucoup de chance » d’arriver en finale. L’Asturien faisait-il référence au barrage aller, sur la pelouse de Monaco, quand son équipe, menée 2 à 0 après vingt minutes de jeu, semblait toute proche du gouffre ? Ou au début du match contre le Bayern, en demi-finale aller, au Parc des Princes, quand les Bavarois, alors en tête 1 à 0, dominaient outrageusement les débats ? Insubmersibles, les champions d’Europe ont finalement réussi à renverser tous les adversaires qui se dressaient sur leur chemin et à remporter de nouveau la plus prestigieuse compétition continentale. Difficile d’envisager pareil scénario au commencement de la saison. Comment le club de la capitale pouvait-il rester au sommet, après une année aussi éprouvante, pendant laquelle il avait presque tout gagné ? Malgré le risque de décompression, ses hommes y ont cru dès le départ. Il vous reste 77.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.