Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Israël Israël Israël Se fondant sur les investigations du haut-commissaire aux droits de l’homme et des observateurs des droits de l’homme, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a placé l’Etat hébreu sur la « liste noire » des parties suspectées ou responsables de violences sexuelles commises lors de conflits armés. Article réservé aux abonnés La décision est symboliquement très forte : Israël se trouve désormais sur la « liste noire » de l’ONU répertoriant les Etats ou les groupes non étatiques suspectés ou reconnus de s’être livrés à des violences sexuelles au cours de conflits armés. Dans son rapport annuel sur ce sujet, transmis jeudi 28 mai aux membres du Conseil de sécurité, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, considère que la nature et la récurrence des violences sexuelles à l’égard de prisonniers palestiniens de Gaza et de Cisjordanie justifient de faire figurer Israël dans cette liste avec 76 autres Etats ou organisations non étatiques, dont la Russie, le Congo, la Libye, la Birmanie, le Soudan ou le Hamas. « J’exhorte le gouvernement d’Israël à veiller à ce que les prisonniers palestiniens soient traités de manière digne et à enquêter sur toutes les allégations de violences sexuelles contre des détenus palestiniens, ainsi qu’à en poursuivre les auteurs », écrit Antonio Guterres. Une mise en cause dont la répercussion est d’abord politique avant d’être juridique, et qui vient confirmer et compléter de précédents rapports. L’accusation a, immédiatement, été rejetée par le gouvernement israélien. Il vous reste 78.55% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.