Antonio Guterres au siège de l’ONU, mardi 26 mai 2026. SETH WENIG / AP PHOTO/SETH WENIG
La rupture entre Israël et le secrétaire général de l’ONU semble consommée. Israël a annoncé, jeudi 28 mai, la suspension de ses relations avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, mettant en cause sa décision d’inscrire le pays sur la « liste noire » liée aux violences sexuelles lors des conflits.
« Nous en avons fini avec ce secrétaire général », a affirmé l’ambassadeur israélien à l’ONU, Danny Danon, dans un message vidéo posté sur X. La mission israélienne a précisé que cela signifiait le « gel » de ses relations avec le bureau du secrétaire général jusqu’à la fin du mandat d’Antonio Guterres le 31 décembre 2026.
« La décision honteuse et absurde de l’ONU d’inclure des entités israéliennes dans l’annexe du rapport [sur les violences sexuelles liées aux conflits] est une preuve supplémentaire de la véritable nature de l’Organisation : une institution politisée et corrompue, qui a renoncé à ses principes fondateurs et qui fait du ciblage systématique d’Israël sa mission première », a dénoncé de son côté dans un communiqué le porte-parole du ministère des affaires étrangères israélien, Oren Marmorstein.










