Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Énergies renouvelables Énergies renouvelables Énergies renouvelables La région Hauts-de-France a de nouveau voté, jeudi 28 mai, une subvention à la Fédération stop éoliennes locale au maigre bilan. En mars, la justice administrative avait annulé une précédente aide au motif de l’absence d’« intérêt public régional ». Article réservé aux abonnés Bis repetita. Le 31 mars, le tribunal administratif de Lille annulait la délibération du conseil régional des Hauts-de-France du 19 mai 2022, accordant une subvention de 170 000 euros – échelonnée sur trois ans – à la Fédération stop éoliennes de la région, créée quelques mois plus tôt et donc dans l’incapacité de justifier alors de toute action concrète. Deux mois après cette annulation, la commission permanente de la région a revoté, le 28 mai, une subvention, de 50 000 euros cette fois, à la fédération anti-éolien pour l’année 2026. Les juges administratifs avaient pourtant rappelé, dans leurs motivations qu’« une région ne peut accorder une subvention à une association qu’à la condition qu’elle soit justifiée par un intérêt public régional ». Pour eux, ce n’était pas le cas de Stop éoliennes Hauts-de-France qui « n’a pas pour vocation de promouvoir un développement rationalisé de l’énergie éolienne dans la région, mais de s’opposer systématiquement aux projets ». Ils notaient également que cette fédération n’était pas agréée au titre de la protection de l’environnement. Exit donc la subvention, revenue dans le débat de l’institution régionale qui n’en démord pas. Il vous reste 75.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Xavier Bertrand persiste dans son soutien à une obscure fédération anti-éoliennes malgré une décision de justice
La région Hauts-de-France a de nouveau voté, jeudi 28 mai, une subvention à la Fédération stop éoliennes locale au maigre bilan. En mars, la justice administrative avait annulé une précédente aide au motif de l’absence d’« intérêt public régional ».










