Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports EasyJet projette de créer un nouveau système de fidélisation des clients qui viendrait concurrencer ceux des grands transporteurs aériens européens. Cela illustre la montée en gamme générale du secteur et le poids grandissant de ces programmes. Article réservé aux abonnés C’était une phrase glissée au milieu du communiqué présentant les résultats trimestriels d’easyJet : « Nous lancerons un nouveau programme de fidélité au cours de l’exercice 2027 », informait, le 21 mai, la compagnie aérienne européenne à bas coût. L’annonce a fait un peu de bruit dans l’aviation commerciale européenne : un transporteur indépendant spécialisé dans les dessertes à prix attractifs pourrait mettre en place un système de fidélisation du client par l’acquisition de « miles » pour de futurs voyages gratuits, comme le font Air France-KLM ou Lufthansa. EasyJet n’a fourni à ce stade aucune précision. Mais il s’agit d’un coup de théâtre à l’échelle du secteur. En Europe, les compagnies purement low cost étaient restées jusqu’ici éloignées de ce mécanisme récompensant la loyauté du client. Michael O’Leary, le patron de Ryanair avait, en 2024, résumé par une formule cette réticence dans un entretien au quotidien britannique The Independent : « Si vous voulez de la fidélité, achetez un chien. » Il vous reste 80.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.