Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Iran Iran Iran Après trois mois de coupure, l’Iran a amorcé, mardi 26 mai, une reconnexion partielle d’Internet. Le ministère du renseignement met en garde les Iraniens contre toute collaboration avec des médias étrangers qu’il accuse d’espionnage et de collecte d’informations sensibles. Article réservé aux abonnés Petit à petit, après trois mois de coupure d’Internet, des Iraniens jusque-là privés d’accès à celui-ci parviennent à se reconnecter depuis mardi 26 mai, notamment par l’Internet fixe et certains opérateurs de téléphonie mobile. Le 28 février, au début de la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, les autorités de Téhéran avaient coupé l’accès à l’Internet mondial, invoquant des raisons de sécurité nationale. Pendant près de trois mois, la grande majorité de la population n’a eu accès qu’à un réseau national fermé (intranet), contrôlé par le régime et limité à des contenus approuvés par le pouvoir. Seule une minorité d’Iraniens – des responsables politiques, certains journalistes et des personnalités proches du régime – disposait encore d’un accès sans restriction grâce à ce que l’on appelle des « cartes SIM blanches ». Ces utilisateurs ont largement relayé la propagande officielle de la République islamique. Seul un tout petit nombre d’Iraniens favorisés a pu rester connecté grâce aux paraboles Starlink, interdites en Iran et dont les détenteurs peuvent être accusés d’espionnage. Il vous reste 78.35% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.