Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Social Social Social La direction du groupe justifie ce nouveau plan par la nécessité de réduire les coûts en France, mais aussi par le besoin de simplifier l’organisation. Article réservé aux abonnés A Clermont-Ferrand, l’annonce fait l’effet d’une douche froide. Michelin s’est donné trois ans pour faire partir 1 500 personnes (sur 17 000) en France sur la base du volontariat. Le fabricant de pneumatiques « va ouvrir la négociation d’un accord de gestion des emplois et des parcours professionnels », complété par des accords annuels de rupture conventionnelle collective. Un millier de ces postes concernent les cols blancs. Les métiers du tertiaire sont essentiellement au siège en Auvergne, à Lyon et Paris. Selon la CFDT, les sites de Clermont-Ferrand risquent d’être les plus touchés. Les 500 autres postes se partageront entre les 13 usines du groupe et représentent environ 6,6 % des emplois. La direction de Michelin justifie l’effort à faire par la nécessité de réduire les coûts en France, mais aussi par le besoin de simplifier les modes de fonctionnement. Et minimise l’annonce : le groupe « prévoit de continuer à recruter », indique un communiqué. Un porte-parole rappelle qu’un précédent accord de rupture conventionnelle collective a déjà été signé sur 3 ans en 2021. Aucune indication n’est donnée sur l’âge des personnes qui en profitent, et notamment s’il s’agit surtout de seniors anticipant leur départ à la retraite, et permettant au groupe de remplacer des salaires élevés par des jeunes moins rémunérés. Dans les précédents plans, les conditions étaient intéressantes pour cette catégorie de population. La CFE-CGC estime qu’elles devront être « encore meilleures » cette fois. Il vous reste 70.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Michelin lance un plan de 1 500 départs volontaires, les cols blancs en première ligne
La direction du groupe justifie ce nouveau plan par la nécessité de réduire les coûts en France, mais aussi par le besoin de simplifier l’organisation.











