L’usine Michelin de Saint-Doulchard (Cher), le 27 octobre 2022. GUILLAUME SOUVANT/AFP
Le groupe français Michelin, un des leaders mondiaux des pneus, a annoncé jeudi 28 mai un dispositif de départs volontaires en France portant sur « jusqu’à 1 500 postes sur trois ans ».
Parmi les postes qui pourraient être supprimés, « les deux tiers [sont] dans les fonctions tertiaires et un tiers dans l’industrie », a précisé à l’Agence France-Presse le directeur du personnel France et Europe du Sud, Olivier Faure-Vauris.
Michelin emploie actuellement 17 000 personnes en France, où il compte encore 13 sites industriels. Aucun site spécifique ne sera visé. Les emplois tertiaires du groupe se trouvent à Paris, Clermont-Ferrand et Lille. Le plan sera « basé sur le volontariat et aucun départ ne sera contraint », a ajouté M. Faure-Vauris.
Le groupe avait déjà supprimé 1 246 emplois en France en 2024 dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), en fermant deux sites industriels dans l’ouest du pays, à Cholet (Maine-et-Loire) et Vannes (Morbihan).









