Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises Le désengagement de Shell du marché français de la distribution suit ceux d’autres majors comme BP et ExxonMobil, alors que la consommation de produits pétroliers est appelée à décliner. Article réservé aux abonnés Shell continue à réduire sa présence en France. Le groupe pétrolier anglo-néerlandais envisage de céder son réseau de stations-service françaises, une information révélée mi-mai par le quotidien Les Echos et confirmée au Monde par des représentants du personnel. Une vente marquerait un nouveau désengagement après celui du britannique BP, sorti du marché français en 2023, suivi de l’américain Esso (ExxonMobil) en 2025. Il reste des stations sous la marque Esso, mais elles appartiennent désormais au canadien North Atlantic. TotalEnergies sera donc peut-être bientôt la dernière grande major active sur le marché hexagonal de la distribution de carburant, aux côtés d’un pétrolier plus petit, l’italien Eni, mais surtout des grandes surfaces et des indépendants. La compagnie française, leader en France avec 3 300 points de vente, se montre d’ailleurs intéressée par le dossier. Son patron, Patrick Pouyanné, indique au Monde avoir demandé à ses équipes de l’examiner. Shell souhaiterait identifier rapidement un repreneur pour conclure un accord au troisième trimestre et boucler la cession début 2027. Il vous reste 76.78% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Shell veut céder son réseau de stations-service en France
Le désengagement de Shell du marché français de la distribution suit ceux d’autres majors comme BP et ExxonMobil, alors que la consommation de produits pétroliers est appelée à décliner.













