Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports Danièle Lamy, la présidente de l’association des familles des victimes de la catastrophe du 1er juin 2009, a adressé une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour lui demander d’agir en tant qu’actionnaire de référence des deux groupes condamnés le 21 mai pour homicide involontaire, afin d’exiger une fin définitive de la procédure. Article réservé aux abonnés Le 1er juin, la cérémonie annuelle commémorant les dix-sept ans de l’accident du vol AF447, aura une tonalité particulière. Devant la stèle érigée au cimetière du Père-Lachaise, à Paris, les personnes rendant hommage aux 228 victimes du crash du 1er juin 2009 éprouveront probablement des émotions ambivalentes. La célébration se tiendra une dizaine de jours après la décision la cour d’appel de Paris, qui, le 21 mai, a condamné Airbus et Air France pour homicide involontaire. Un soulagement pour les victimes après des années de procédure, puisque la justice a désigné les deux entreprises comme seules responsables du drame. Mais aussi un moment d’incompréhension et de révolte car les deux sociétés mises en cause se pourvoient en cassation. C’est ce sentiment d’indignation qui a conduit Danièle Lamy, la présidente de l’association Entraide et Solidarité AF 447, qui regroupe les familles des victimes de la catastrophe, à prendre la plume afin d’en appeler à l’Etat pour lui demander de mettre un terme définitif à l’action judiciaire. Et ce, au moyen d’une lettre ouverte adressée, mardi 26 mai, au président de la République, Emmanuel Macron, avec copie au premier ministre, Sébastien Lecornu, et au ministre des transports, Philippe Tabarot. Il vous reste 63.36% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Crash du vol Rio-Paris : les familles de victimes en appellent à l’Etat pour empêcher le pourvoi en cassation d’Airbus et d’Air France
Danièle Lamy, la présidente de l’association des familles des victimes de la catastrophe du 1er juin 2009, a adressé une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour lui demander d’agir en tant qu’actionnaire de référence des deux groupes condamnés le 21 mai pour homicide involontaire, afin d’exiger une fin définitive de la procédure.






