Les femmes aussi sont sujettes aux infarctus mais les cas "sont très peu étudiés", regrette Nabila Bouatia-Naji, directrice de recherche à l'Inserm. Résultat : les données manquent pour pouvoir prévenir et soigner.
Publié le 28/05/2026 08:26
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L'infarctus touche aussi les femmes. (PONYWANG / E+ / VIA GETTY)
La santé cardiovasculaire des femmes est encore "très peu connue", ce qui augmente le risque d'erreur de diagnostic, alerte jeudi 28 mai sur France Inter Nabila Bouatia-Naji, directrice de recherche à l'Inserm, à l'occasion de la journée internationale d'action pour la santé des femmes. "Il faut vraiment mettre le cœur des femmes au centre de la préoccupation de santé", lance cette spécialiste des maladies cardiovasculaires chez la femme.












