La qualité des habitations, le vieillissement de la population et la précarité énergétique de milliers de familles expliquent notamment la vulnérabilité des Portugais face aux vagues de chaleur. Les risques pour la santé sont particulièrement élevés en zone urbaine.
Publié le 27/05/2026 16:30
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Illustration vague de chaleur. (VINCENT PILLET / ICI DRÔME-ARDÈCHE / RADIO FRANCE)
À chaque pic de chaleur, le même calvaire recommence pour Elvira. À 87 ans, cette résidente lisboète se calfeutre dans son appartement, les volets fermés, sans climatisation. "J'ai ce petit ventilateur qui me permet de tenir, indique l'octogénaire. Les jours de grosse chaleur, je reste chez moi, c'est préférable. Je suis inquiète, même si je n'ai encore jamais eu de problèmes respiratoires. Mais plus j'avance dans l'âge, plus c'est difficile."












