Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pays-Bas Pays-Bas Pays-Bas Le groupe va se retirer d’Autriche et du Portugal, et réduire la voilure en France, en Allemagne et en Espagne. Si son chiffre d’affaires continue de progresser, l’enseigne cherche à élargir sa clientèle Article réservé aux abonnés Il revendique toujours le titre de plus grande chaîne européenne de produits textiles, mais le groupe néerlandais Zeeman envisage de fermer une partie de ses 1 388 magasins dans l’Union européenne et de se retirer totalement des marchés autrichien et portugais, sur lesquels il avait tenté de s’implanter au cours des dernières années. D’ici à 2028, selon des informations diffusées mardi 26 mai aux Pays-Bas, 150 magasins devraient fermer leurs portes, dont 51 dès 2026, en France, en Allemagne et en Espagne. L’entreprise ne précise pas lesquelles des 341 enseignes françaises seront concernées. La première a été implantée à Roubaix (Nord), en 1991. Destiné à « ceux qui ont besoin, ou aiment, faire des économies », selon la philosophie de son fondateur, Jan Zeeman, décédé en 2020, le groupe d’Alphen-sur-le-Rhin, en Hollande-Méridionale, ne semble pas en difficulté financière : son chiffre d’affaires a encore augmenté en 2025, passant à 984 millions d’euros, après 969 millions en 2024. Les héritiers du fondateur – qui ne communiquent pas leurs bénéfices – s’inquiètent, en revanche, de la baisse du nombre d’articles vendus, revenu de 270 millions à 264 millions en 2025. D’où le plan de « rationalisation » élaboré après une « analyse critique », indique la direction. Il vise à davantage d’efficacité et de « souplesse », avec une organisation revue et l’élimination de doublons dans la structure du groupe. Il vous reste 54.57% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.