Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Ligue 1 Ligue 1 Ligue 1 Chronique Jérôme Latta Cofondateur des « Cahiers du football » Alors que l’AS Saint-Etienne reçoit l’OGC Nice, mardi, en barrage aller d’accession à la Ligue 1, on peut préférer les joies modestes de la deuxième division aux grandes peines de la première, observe Jérôme Latta, dans sa chronique. Publié aujourd’hui à 14h00 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés Dans le football comme ailleurs, le cœur et la raison ne jouent pas dans la même équipe. Par réflexe, le nôtre a battu pour que l’irrespirable séance de tirs au but entre l’AS Saint-Etienne (ASSE) et le Rodez AF, vendredi 15 mai, s’achève en faveur des Verts, en leur permettant de disputer l’ultime barrage d’accession à la Ligue 1 contre l’OGC Nice, mardi 26 et vendredi 29 mai. Si ce vœu a été exaucé, nos doutes persistent quant à cette éventuelle montée dans l’élite : un maintien en Ligue 2 ne serait-il pas préférable ? Au prix, certes, d’une double transgression : non seulement un supporteur est censé souhaiter le meilleur à son club, mais le principe de la compétition oblige à viser toujours plus haut. Pour autant, quitter le « purgatoire » de la Ligue 2 peut mener à un enfer, si l’on n’est pas armé pour survivre à la Ligue 1. Quel est l’intérêt d’un aller-retour comme celui qu’a connu « Sainté » lors des deux saisons précédentes ? Qui envie le FC Metz, coincé dans l’ascenseur (sept promotions et huit relégations en ce siècle), annulant le bonheur de la montée par la perspective de la descente suivante ? Il vous reste 75.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.