Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Football Football Football L’OGC Nice affronte le RC Lens en finale, vendredi, au Stade de France. L’engouement de ses supporteurs pour ce match était peu perceptible cette semaine dans la ville azuréenne, car les Aiglons pensent plus à leur avenir, incertain, dans l’élite. Article réservé aux abonnés Ce lundi 18 mai, la boutique de l’OGC Nice (OGCN), située sur la place Masséna, en plein cœur de la ville azuréenne, paraît bien vide. En ce début de semaine, dans la cité battue avec intermittence par la pluie, l’atmosphère est étrange – presque amorphe –, alors que se profile la finale de la Coupe de France, que l’OGCN va disputer, vendredi 22 mai au Stade de France (à 21 heures), contre le RC Lens. A cinq jours de ce rendez-vous, la peur d’une relégation en Ligue 2, le deuxième échelon du football français, a pris le pas sur l’espoir de décrocher un trophée. En concédant le match nul à domicile contre Metz (0-0), dimanche 17 mai, lors de l’ultime journée du championnat, les Niçois ont terminé 16ᵉˢ du classement et devront, pour se maintenir, s’imposer en barrage contre l’AS Saint-Etienne, 3ᵉ de Ligue 2. Un double affrontement prévu mardi 26 et vendredi 29 mai, quelques jours seulement après la finale de la Coupe de France. Cette situation a provoqué l’envahissement de la pelouse de l’Allianz Riviera, après le coup de sifflet final contre Metz, par plusieurs centaines de fans mécontents. « Qu’il y ait de la colère, je peux le comprendre. Tout le monde a vécu une saison très difficile, a reconnu Jean-Pierre Rivère, le président du club. Le maintien est un but. Pour l’instant, nous avons échoué, mais il reste deux matchs. » Il vous reste 78.37% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.