Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Pologne Pologne Pologne Aleksander Miszalski, le maire de la deuxième ville du pays, a été renversé lors d’un référendum local, le 24 mai. Un coup dur pour le premier ministre, Donald Tusk, issu de la même formation politique. Article réservé aux abonnés C’est un véritable « tremblement de terre » à Cracovie, la deuxième plus grande ville de Pologne. Aleksander Miszalski, le maire libéral de cette métropole de 800 000 habitants, dans le sud du pays, a été destitué, dimanche 24 mai, lors d’un référendum. C’est la première fois qu’une ville d’une telle importance parvient à renverser son élu dans une initiative référendaire. La procédure est régulièrement appliquée en Pologne, à l’échelon municipal, mais elle n’est que rarement couronnée de succès. Pour qu’un référendum d’initiative local soit tenu, un minimum de 10 % d’électeurs doivent émarger pour le soutenir. Enfin, le résultat n’est valable que si trois cinquièmes des électeurs y participent, en l’occurrence, dans le cas du maire de Cracovie, il fallait trois cinquièmes des citoyens ayant glissé un bulletin au second tour des élections municipales du 21 avril 2024. Deux cases largement validées par le scrutin du 24 mai, puisque 171 581 électeurs se sont déplacés (soit une participation de 30 % du corps électoral) et ont voté pour 98 % d’entre eux pour la destitution d’Aleksander Miszalski. En revanche, la participation n’a pas été suffisante pour révoquer le conseil municipal, dont héritera le ou la nouvelle édile, qui devrait sortir des urnes d’ici à début septembre. Il vous reste 78.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Pologne, le maire libéral de Cracovie destitué, un revers pour le parti de Donald Tusk
Aleksander Miszalski, le maire de la deuxième ville du pays, a été renversé lors d’un référendum local, le 24 mai. Un coup dur pour le premier ministre, Donald Tusk, issu de la même formation politique.















