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Des clivages au sein de Renaissance. Le débat sur la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) proposé par Gabriel Attal en vue de la présidentielle ne fait pas l'unanimité au sein même de son parti. "C'est un point sur lequel, s'il est confirmé, je suis en total désaccord", a déclaré dimanche Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement sur France 3, en réaction aux propos de l'ancien Premier ministre qui a remis sur la table son projet de légalisation de la GPA, aujourd'hui interdite en France.

Aux yeux de Maud Bregeon, cette mesure "va à l'encontre du féminisme que l'on doit porter en 2026". Même s'il s'agit d'une GPA "éthique", comme le défendent les partisans de la réforme. "Je ne sais pas ce que signifie éthique'", a-t-elle insisté, car "la maternité, la parentalité, c'est quelque chose de très personnel et je ne comprends pas dans quel cadre on imagine pouvoir mettre à disposition le ventre des femmes, que ce soit rémunéré ou pas".

Gabriel Attal, qui s'est officiellement déclaré candidat pour la présidentielle vendredi, a quant à lui affirmé dans Le Parisien "qu'il ne fallait pas occulter" ce débat, constatant que "sur tous ces sujets bioéthiques (...) la liberté de vote s'est imposée dans tous les partis".