Aller au contenu principalNouveauEXCLUSIF. Juste après avoir déclaré sa candidature à l’Élysée, le patron de Renaissance nous dévoile les premières mesures de son programme. Il alerte sur un risque de « fracture générationnelle » et assume une « compétition apaisée » avec Édouard Philippe.Gabriel Attal a annoncé officiellement, vendredi 22 mai lors d’un déplacement en Aveyron, se présenter à la présidentielle de 2027. Son premier slogan de campagne : «La force d’agir». LP/Olivier CorsanAu premier étage de la mairie de Mur-de-Barrez (Aveyron), vendredi 22 mai, dans l’après-midi, Gabriel Attal fait défiler, sur son téléphone, les très nombreux messages reçus après sa déclaration de candidature à la présidentielle. Vapoteuse dans l’autre main, le désormais postulant à l’Élysée en 2027 ne semble pourtant pas soulagé d’avoir franchi le Rubicon. L’air concentré, il réfléchit déjà à la suite.Son projet, d’abord, dont il nous livre, en exclusivité, l’architecture. Son premier slogan de campagne ― il y en aura d’autres ― qui sera scandé à son meeting parisien, samedi 30 mai. L’ancien Premier ministre a tranché pour « La force d’agir ». Il commence également à cogiter sur ses premières semaines au Palais. Un déplacement à Berlin, des mesures sur l’école et les salaires… À 37 ans, Gabriel Attal se projette, déterminé à « gagner » cette présidentielle.Présidentielle 2027
École, salaires, frontières et IA : les quatre « chantiers capitaux » du candidat Gabriel Attal
EXCLUSIF. Juste après avoir déclaré sa candidature à l’Élysée, le patron de Renaissance nous dévoile les premières mesures de son programme.










