Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Gabriel Attal Gabriel Attal Gabriel Attal Le secrétaire général de Renaissance a arpenté le territoire un peu plus de 24 heures pendant lesquelles il a déclaré sa candidature pour la présidentielle 2027 et tenter de gommer son parisianisme, avec la mise en scène d’une France rurale éternelle. Article réservé aux abonnés La veste de costume n’aura pas fait long feu. A peine 8 heures passées, samedi 23 mai, Gabriel Attal s’en est déjà délestée. Les manches de chemise retroussées et les mains fixées sur les hanches, le désormais candidat à la présidentielle enchaîne les « Bonjour » et « Ça va ? » polis, comme les selfies, au beau milieu du pittoresque village de Saint-Geniez-d’Olt-et-d’Aubrac (Aveyron). Sur fond d’accordéon et de tintement des cloches des vaches stationnées au milieu de la place, l’ancien premier ministre de 37 ans s’est rendu à la fête de la transhumance pour accompagner le départ d’un troupeau d’Aubrac vers les estives. Du moins depuis le pont enjambant le Lot, pour s’assurer les bonnes images télévisées, sans salir ses chaussures. « Au moment où je démarre moi [-même] une grande transhumance pour aller tutoyer les sommets des plateaux, je suis ravi de la faire avec vous ce matin », a déclaré le secrétaire général de Renaissance lors de son accueil par le maire, vantant l’agriculture aveyronnaise, devant les quelques dizaines de badauds présents pour assister aux festivités. Juste après avoir avalé un petit déjeuner charcutier et avant de descendre une bière en quelques gorgées. Il vous reste 79.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Présidentielle 2027 : dans l’Aveyron, Gabriel Attal, officiellement candidat, cultive une image d’Epinal
Le secrétaire général de Renaissance a arpenté le territoire un peu plus de 24 heures pendant lesquelles il a déclaré sa candidature pour la présidentielle 2027 et tenter de gommer son parisianisme, avec la mise en scène d’une France rurale éternelle.











