Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Algérie Algérie Algérie La mise en examen de quatre personnes suspectées d’une tentative de meurtre à Roubaix, en février 2025, contre Hichem Aboud, un opposant au régime algérien, risque de compliquer la reprise du dialogue entre les deux pays. Article réservé aux abonnés L’affaire Hichem Aboud fait partie de ces dossiers dormants, en immersion prolongée, qui surgissent soudain au grand jour, au risque du contre-pied diplomatique franco-algérien. Hichem Aboud, 70 ans, est un ancien agent des renseignements algériens devenu opposant en exil, qui a fait l’objet d’une tentative de meurtre, en février 2025 à Roubaix. Des faits pour lesquels un juge d’instruction antiterroriste français a décidé de mettre en examen quatre jeunes hommes, samedi 23 mai. Si rien à ce stade n’incrimine officiellement les services d’Alger, ce rebondissement judiciaire relance les soupçons sur les stratégies de musellement des voix critiques à l’étranger par l’intermédiaire de réseaux de sous-traitants. Il promet de mettre à l’épreuve la reprise du dialogue migratoire et sécuritaire entre Paris et Alger, illustrée par les visites successives du ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, les 16 et 17 février, et du garde des sceaux, Gérald Darmanin, le 18 mai. Le rétablissement de ces contacts au plus haut niveau a permis un apaisement dans la crise à la virulence inédite qui déchirait les deux capitales depuis l’été 2024. Il vous reste 80.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.