Le cinéaste russe exilé, primé samedi soir à Cannes, a tourné son nouveau film à la lisière de son pays en guerre, en Lettonie. Nous l’avions suivi à Riga, où les tensions communautaires et les vestiges de l’occupation soviétique sont encore palpables. Andreï Zviaguintsev le 21 avril 2026 dans le quartier de Plavnieki, dans l’est de Riga. Photo Andrejs Strokins pour Télérama Par Laurent Rigoulet Réservé aux abonnés Publié le 24 mai 2026 à 11h48 La première pièce du puzzle est nichée dans une mousse de verdure qui s’étale en pente douce jusqu’aux rives d’un lac aux reflets assombris. On la reconnaît grâce à des photographies qu’Andreï Zviaguintsev a disposées devant nous, quelques jours avant le départ, dans un bureau du 10ᵉ arrondissement parisien. Au bout d’une route semée de crevasses, serpentant parmi les forêts de bouleaux blancs, c’est une imposante maison solitaire de bois et de béton poli, le havre sans paix de Minotaure, nouveau drame du cinéaste russe en exil qui n’a rien tourné depuis Faute d’amour, Prix du jury au Festival de Cannes 2017. Les lignes sont épurées dans le style du « modernisme Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Cinéma Russie cinema russe Festival de Cannes 2026 Guerre en Ukraine Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner