Aller au contenu principalNouveauDans la Métropole du Grand Paris, seulement 8 % des enfants ayant des parents séparés sont en résidence alternée. Pourtant, certains parents trouvent un certain équilibre personnel dans ce mode d’organisation.À Paris, une minorité de parents optent pour la résidence alternée après une rupture (Illustration). Istock/Oscar WongAvec du recul, Chloé (le prénom a été changé) considère avoir vécu un « burn-out » maternel. « Je faisais tout, je gérais l’enfant, la vie de couple, la vie sociale, les vacances. » L’administratif, les rendez-vous chez le pédiatre aussi… « Je pense que mon ex était un peu démissionnaire, peut-être un peu déprimé aussi. Et quand notre fille est arrivée, c’était trop pour lui. »Les premières années, elle se démène pour « trouver des solutions » : « Je lui ai proposé de faire une thérapie de couple, mais lui n’était pas en capacité de le faire, il n’entendait pas ce que je lui disais. » Aux 3 ans de sa fille, en 2023, Chloé atteint le point de rupture, les deux se mettent d’accord pour une résidence alternée. « Il a mis six mois pour trouver un nouvel appart, c’était un peu galère, mais sa famille l’a aidé », se souvient la jeune femme.Paris