Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Quatrième femme à quitter le cabinet Trump 2, l’ancienne élue d’Hawaï s’est employée à purger l’appareil du renseignement américain de toute contestation, mais a été tenue à l’écart de toutes les grandes décisions depuis sa nomination. Article réservé aux abonnés Elle a eu le choix de la forme pour annoncer son départ, une courtoisie offerte par la Maison Blanche. Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national (DNI), a présenté sa démission, vendredi 22 mai. Elle quittera ses fonctions à la fin du mois de juin. Chargée de superviser et de coordonner l’action de 18 agences, elle a expliqué sa décision par des considérations familiales. Son mari, le réalisateur Abraham Williams, a récemment appris qu’il souffrait d’un cancer des os. « Il va faire face à des défis majeurs dans les semaines et les mois à venir, écrit Tulsi Gabbard dans un courrier à Donald Trump. A cette heure, je dois me retirer du service public et me tenir à ses côtés et pleinement le soutenir dans ce combat. » Tulsi Gabbard a remercié chaleureusement Donald Trump. Celui-ci a fait de même, en retour, dans un message sur Truth Social : « Tulsi a fait un boulot incroyable et elle nous manquera. » Une marque d’affection qui ne correspond en rien à une réalité marquée par la marginalisation de la directrice, dont le sort semblait tenir à un fil depuis des mois. Son titre de DNI était moqué dans l’administration sous une autre forme : « Do not invite » (« ne pas inviter »). Il vous reste 80.6% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.