Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Tourné en Bulgarie, le film de l’Allemande Valeska Grisebach met en scène l’une des plus belles héroïnes vues à l’écran ces derniers temps. Article réservé aux abonnés Sélection officielle - en compétition Il y a des titres comme celui-là qui pourraient valoir comme définition du cinéma lui-même. L’Aventure rêvée, projeté le dernier jour de la compétition à Cannes, en lice pour la Palme d’or, est ce film qu’on n’avait pas vu venir, le grand vent qui vient rebattre toutes les cartes. Il s’agit du troisième long-métrage de l’Allemande Valeska Grisebach, née à Brême en 1968, une réalisatrice plutôt rare qui, depuis Désir(s) (2006), nous donne de ses nouvelles environ tous les dix ans. Les dernières remontent à 2017 avec Western, une belle dérive en terres bulgares qui marquait l’attirance de la réalisatrice pour les confins orientaux de l’Europe. L’Aventure rêvée peut aussi se prévaloir d’appartenir à la galaxie Komplizen Film, la société cofondée et codirigée par Maren Ade, autre cinéaste germanique qui avait illuminé la Croisette il y a dix ans avec le déchirant Toni Erdmann (2016), et s’est consacrée depuis à ses activités de productrice. Assimilées à l’Ecole de Berlin, seconde vague de la modernité allemande à la charnière des années 2000, Ade et Grisebach ont toutes deux contribué à en assouplir l’austérité tranchante, par des fictions plus généreuses. Il vous reste 80.69% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cannes 2026 : « L’Aventure rêvée », la quête d’une justicière, shérif des temps modernes
Tourné en Bulgarie, le film de l’Allemande Valeska Grisebach met en scène l’une des plus belles héroïnes vues à l’écran ces derniers temps.









